12/05/2013

Avancée

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Fond craquelé agrandi à 180 % - 20×20 cm

78 fuseaux - Soie 150 deniers travaillée en 2 brins

20 cm de roulotté pour la bordure : 3 heures (ce n'est pas le plus intéressant à faire…)

 

 

Merci pour les commentaires du précédent billet, c'est long, mais pas compliqué : des cordes de 4 (fils), des cordes de 2, des poses d'épingles aux croisements...

22/04/2013

Encours

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16/02/2013

Ce n'est rien

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(...) Bien sûr, rien fait souffrir. Il nous désigne le défaut de notre âme, l'endroit où le désir la pointe. Rien est un mot rond, c'est un trou dans l'esprit que rien ne comble. Il a la forme de cette miette qui vole autour de nos têtes, la rondeur de cette larme versée sur l'impossible. Il est, comme seul Mallarmé pouvait exactement le dire, « la goutte de néant qui manque à la mer ». (...)

Camille Laurens. Quelques-uns.

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24/11/2012

Via Cuarto Derecha

Découverte via Cuarto Derecha :

Les photographies de Peter Robo

lacewing

 

biggest fly I've ever seen (35mm)

moth-ball

Umpire Splendens says," its not 4 its 6" !!

Et tant d'autres...

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Lecture du moment

La lettre écarlate

Nathaniel Hawthorne

Extraits

« Il y a dans la nature humaine peu de traits plus laids que cette tendance — que l'on observe alors chez des gens ni plus ni moins méchants que leurs voisins — à devenir cruels simplement parce qu'ils possèdent le pouvoir de faire souffrir. »

(...)

J'incline à penser que l'instant où un homme perd sa tête n'est que rarement — ou jamais — tout à fait le meilleur de sa vie. Mais il en va de cette catastrophe comme de la plupart de nos autres malheurs : pour grave qu'elle soit, elle porte avec elle sa compensation pour peu que celui qu'elle frappe veuille voir le meilleur et non le pire côté de l'évènement. Dans mon cas, les sujets de consolation étaient à portée de ma main, et m'étaient même venus à l'esprit bien avant que j'aie eu besoin d'eux.

Étant donné ma lassitude de la vie de bureau et mes velléités de donner ma démission, mon sort n'était pas sans ressembler à celui d'une personne qui songerait au suicide et aurait la chance inespérée d'être assassinée. Dans les Douanes, comme dans le vieux Presbytère, j'avais passé trois ans. Un laps de temps suffisant pour reposer un cerveau fatigué, pour briser avec de vieilles habitudes intellectuelles et faire place à d'autres. Oui, ce laps de temps était certes bien assez long, était même trop long puisque je l'avais consacré à une existence qui ne m'était pas naturelle, m'avait éloigné d'un travail qui aurait tout au moins apaisé en moi une impulsion inquiète. »

« L'enfant s'éloigna en chantonnant et suivit le ruisseau en s'efforçant de mêler un air plus gai à ses mélancoliques accents. Mais le petit cours d'eau ne voulait pas se laisser consoler et continuait de conter un secret inintelligible concernant quelque très dramatique mystère qui aurait eu lieu dans la forêt — ou à se lamenter d'avance sur quelque autre tragédie qui n'était pas encore arrivée. Aussi Pearl, qui avait assez d'ombre dans sa petite vie, préféra-t-elle rompre tout commerce avec ce plaintif petit ruisseau. Elle se mit à ramasser des violettes, des anémones et quelques pimprenelles écarlates qu'elle trouva dans une crevasse sur le haut d'un rocher. »


Merci à Olivia pour la suggestion. Et l'inspiration brodesque à venir.

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Neko